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Où garer votre Camping-Car à Senones?

CC

 

1997 Senones 1997
Une tempête de grélons
s'abat sur la ville
Chateau en flamme
Le centre de Senones
est bloqué par les glaces
 

Voyage en Turquie 2002

d'un camping-cariste vosgien

Drapeau de Croatie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autoroute

 

 

 

 

Brindisi

 

 

 

Open deck

 

 

 

 

 

 

 

Le temps des livres...

Livres

 

 

 

 

 

 

 

 

Port Alliaga

 

 

 

 

 

 

Colonne serpent

Parc Alani

 

 

 

 

Split

 

 

 

 

 

Sainte Sophie

Mosquee bleue

Citernes

Topkapi

Korcula

Harem

Soliman

 

 

 

 

 

 

 

 

Rhytons

 

 

 

Panneau tortue

Zvelve

Göreme

 

 

 

 

 

 

Camping Ada

Villes souterraines

Erhan

 

 

 

Abricot

9juin 2002: Mon premier voyage en Turquie date de 1988.

Quatorze années se sont écoulées avant que je ne tente à nouveau l'aventure. Cette fois, je compte aller un peu plus loin vers l'Est, et entreprendre l'ascension du Nemrut Dag, site mythique de la Turquie. En 1988, j'étais parti de Venise en embarquant sur l'Orient Express, fabuleux bateau de croisière en Méditerranée qui empruntait le canal de Corinthe, faisait escale à Athènes puis à Istanbul qu'il abordait en longeant la Mosquée bleue, Sainte Sophie et le palais de Topkapi. Cette fois, le départ se fera de Brindisi, à bord d'un ferry avec Open Deck et l'arrivée est prévue à Cesme, à proximité d'Izmir. Il est fixé au 29 juin 2002. Plus que trois semaines pour tout préparer.

 

28/06/2002 Senones - après Milan : 520 kms

Miracle, nous sommes prêts pour le départ à 18 heures.

Le travail a été bouclé pour 16 heures. Deux heures pour les ultimes préparatifs. Le temps des adieux aux voisins et aux plus grands des enfants qui restent à la maison, un dernier regard au Vieux château, à l'abbaye et Pinoche (notre camping-car) s'ébranle sur la route des vacances.

La mécanique ronronne de plaisir. Il faut dire que Pinoche a été révisé de fond en combles pour ce voyage.

Premier bouchon dix kilomètres avant le Gothard: une caravane bloque la route sur une portion en travaux. Un car tentant de forcer le passage se coince entre la caravane et la glissière de sécurité. Une petite trouée dans la glissière de gauche et une seconde voie à largeur limitée nous sauve la vie au prix d'une conduite délicate sur plusieurs kilomètres.

Le Gothard franchi, la fatigue commence à se faire sentir. La circulation de ce premier week-end de vacances est dense. Notre timing est malheureusement serré: embarquement à Brindisi à 18 heures le lendemain. Nous finirons par nous arrêter trente kilomètres après Milan sur une aire de service vers deux heures du matin: quatre petites heures de sommeil nous attendent...

29/06/2002 après Milan - Brindisi : 949 kms

Lever à 6 heures.

Les deux filles dorment encore lorsque nous démarrons. La circulation est fluide jusqu'au contournement de Bologne où un gigantesque embouteillage nous occasionne un nouveau retard de deux heures. Le trafic reste particulièrement chargé jusqu'à Rimini et nous ne pourrons pas nous arrêter pour le déjeuner de midi. Comme nous sommes loin de mes théories sur la conduite en vacances: un arrêt toutes les deux heures ou tous les deux cents kms...

Il faudra un café glacé et la climatisation dans la cabine pour tenir le coup jusqu'à Brindisi, malgré de superbes paysages le long de la côte adriatique.

Arrivée sur le port de Brindisi à 17h45: Ouf! les vacances vont vraiment commencer. Check in pour Carol d'abord, puis nous découvrons l'open deck. Nous sommes serrés entre de nombreux véhicules, la porte de la cellule ne s'ouvrant de justesse que grâce à mon intervention auprès du placeur. Pinoche est en plein soleil. Mais qu'importe, le bateau quitte le port vers 20 heures...

30/06/2002 en mer

Quel bonheur ce réveil au soleil sur le pont du bateau!

Soit, le navire est vétuste, mal entretenu et quelque peu sale, mais nous sommes en vacances au milieu de l'Adriatique!

Vers neuf heures du matin nous faisons un arrêt dans un port grec. Pas de mouvement sur notre pont. Nous espérions la descente de quelques véhicules pour pouvoir nous installer plus confortablement.

Finalement, l'itinéraire emprunté par le navire fera le tour du Péloponnèse, soit quatre heures de plus que prévu initialement. Dans la soirée, un mouvement de foule nous amène au guichet de la réception où une longue file d'attente patiente pour récupérer les papiers des véhicules et les passeports. Pendant les deux heures que durera cette attente nous apprendrons deux choses importantes: d'abord que le Brésil vient de gagner la coupe du monde et ensuite qu'un papier payant (le triptyque) est nécessaire pour passer la douane avec un véhicule (6€). Par manque de chance nous n'avions pas laissé la carte grise du camping-car au moment de l'embarquement et le fameux triptyque n'avait pas pu être préparé pour nous. Deux heures de queue pour rien et le vague nom d'une personne à essayer de contacter au moment du passage en douane... J'insiste un peu et finalement en rapportant ma carte grise immédiatement le document sera prêt pour le lendemain.

01/07/2002 en mer - Alliaga 144kms

Le débarquement commence vers 11 h 45 à çesme.

Les formalités à la douane s'avèrent particulièrement longues, sous un soleil de plomb auquel nous ne sommes pas encore habitués. Deux heures pour obtenir le fameux "coup de tampon" libérateur, temps mis à profit par Carol pour se rendre au bureau de change: 500€ = 750 000 000 de livres turques!

Nous nous engageons enfin sur l'autoroute payante qui conduit à Izmir et à la première station nous nous arrêtons pour faire le plein d'essence. Le pompiste nous remplit le réservoir, encaisse le montant du plein, et court nous chercher des "Ice Tea" bien frais qu'il nous offre amicalement. Ça y est, nous sommes en Turquie! Carol et les filles en restent stupéfaites, pourtant je les avais prévenues, l'accueil en Turquie est toujours fabuleux...

Nous franchissons Izmir sans trop pouvoir nous stationner et puis il commence à se faire tard car nous avons flâné en route et fait quelques courses pour prendre le pouls du pays. Nous décidons de poursuivre jusqu'à la sortie d'Alliagia où nous trouvons une grande aire le long du bord de mer, près de navires de pêche dont certains paraissent abandonnés.

Le soir les pécheurs viennent nous parler, visitent le camping-car. Un peu plus tard, un des marins revient frapper à la porte: il tient un plat de crabe préparé qu'il nous offre. Nous essayons de discuter un peu et de le remercier, mais la barrière de la langue nous limite vite et il repart en nous souhaitant bonne nuit. Nous dégustons notre festin de crabe et nous nous endormons avec un sentiment de bonheur et de sécurité.

02/07/2002 Alliaga - Pergame - Kuçukkuyu 210 kms

Premier jour en terre turque.

Le lever sera plutôt tardif et le petit déjeuner copieux avec du bon pain acheté la veille (ekmek). Route tranquille jusqu'à Pergame, cité thermale d'autrefois, où se visite l'Asclépion et l'Acropole.

Depuis l'Acropole la vue est superbe sur la ville, le barrage, les anciens aqueducs, l'impressionnant théâtre hellénistique.

Nous continuons notre route jusqu'à Altinoluk, notre point de chute théorique. Nous remplissons facilement nos soutes à un point d'eau signalé sur le bord de route. Arrivés à Altinoluk vers 19 heures, nous cherchons désespérément les plates formes sur la plage signalées dans les bons coins de Camping-car en liberté. C'est un peu plus loin, à Kuçukkuyu, que nous découvrons un minuscule terrain de camping, "picnic alani", en bord de mer, où nous sommes accueillis chaleureusement par le patron du restaurant.

A peine installés, nous piquons enfin notre première tête dans la mer qui est excellente et finissons la soirée devant des délicieuses spécialités turques

03/07/2002 Kuçukkuyu - Troie - Canakkale - Istanbul 440 kms

Autant prendre notre temps.

Nous commençons la journée par un plongeon dans la mer qui se trouve à cinq bons mètres de notre camping-car. Le départ sera donc pour 11 heures. Pinoche grince de toute part sur les routes cahotantes de Turquie.

Le site de Troie est toujours dominé par la reproduction grandeur nature du fameux cheval d'Ulysse. A y regarder de plus près, le site n'est pas qu'un vulgaire tas de cailloux; il raconte l'histoire, certes romancée, de cette ville aux neuf strates. La sixième est celle de la belle Hélène et du troyen Paris. et dire que Ménélas a du faire le pied de grue durant des mois, pendant que sa promise filait le parfait amour avec le troyen!

Canakkale est le port d'embarquement des ferries qui permettent la traversée du détroit des Dardanelles, pour la modique somme de 20 millions de livres et un coka au placeur. Nous débarquons pour quelques jours sur la partie européenne de la Turquie avec l'intention de faire une halte à Terkidag. La vue du BTS (bon coin) est affligeante et nous décidons de poursuivre jusqu'au camping Atakoy d'Istanbul. L'arrivée se fait à la nuit tombante et nous tournons en rond jusqu'à 23 heures. Un policier nous remet sur le bon chemin et nous parvenons devant l'entrée du camping que je reconnais immédiatement. Installation sommaire et nuit réparatrice...

04/07/2002 Istanbul - Aller en bus et retour en taxi

Une étape à Istanbul est toujours un must.

Pour 10 heures, nous nous retrouvons devant l'arrêt du bus avec nos quatre tickets en poche. L'arrêt est à quelques minutes à pied du camping. Une demi-heure d'attente, suivi d'une demi-heure de trajet et nous débarquons devant la gare au coeur de la ville.

Nous visitons la cathédrale Sainte Sophie et ses colonnes penchées dans la galerie des tribunes qui nous rappellent malgré la splendeur de l'édifice que la perfection n'existe pas, la Mosquée bleue toute empreinte de quiétude et de solennité, les citernes si fraîches où se mirent les colonnes inversées à têtes de méduses, et enfin le grand bazar où la foule se presse autour de multiples boutiques scintillantes.

Cela fait beaucoup de pas sous la chaleur, malgré une glace au café Pierre Loti, et le retour se fera en fin d'après midi en taxi moyennant dix millions de livres.

Souper au restaurant du camping pour se détendre un peu: tables au bord de l'eau, service distingué et accueillant, barbecue individuel, mets succulents... mais beaucoup trop cher: 52 000 000 LT à quatre.

Surprise, un camping-car vosgien est garé à proximité de notre Pinoche!. Ce sont des vosgiens d'Epinal, fort sympathiques et grands amateurs de la Turquie.

05/07/2002 Istanbul - Aller en taxi et retour en taxi

Un sans faute aujourd'hui.

Lever à sept heures trente, bonne humeur générale, un taxi nous conduit devant Topkapi que nous avons décidé d'aborder relativement tôt pour éviter la foule lors de la visite du Harem.

Effectivement, le peu de monde à cette heure matinale rend la découverte des lieux plus agréable. Dès l'entrée, nous sommes délestés d'une somme phénoménale: tickets pour l'entrée, tickets pour le Harem, tickets pour le trésor : 180 000 000 LT!

A ce prix là, nous traînons toute la matinée dans le palais, de salle en salle, de cour en cour, de jardin en jardin. La visite du harem avec un guide obligatoire parlant anglais se fait au pas de courses, mais le raffinement du décors oriental est exceptionnel. Le trésor aux mille émeraudes et au plus gros diamant du monde laisse les filles rêveuses.

Déjeuner à midi chez Karadeniz (adresse du Routard), restaurant ne payant pas de mine, où la nourriture est abondante, délicieuse, turque et pas chère: 25 700 000 LT.

Poursuite de notre promenade vers la mosquée de Soliman le magnifique. Quelle atmosphère particulière lorsque les pieds nus et les cheveux des femmes recouverts d'un voile, nous nous asseyons sur les tapis et prenons le temps de contempler l'immensité et la magnificence des lieux, de guetter chaque détail, le mihrab ou le minbar de marbre. Seule Carol ressasse le manque de liberté de la femme musulmane.

Le bazar Egyptien nous fait la surprise de receler les petites cuillères de verre, ramenées en 1988 et cassées pour la plupart, que nous recherchions pour réassortir notre service à thé.

Quelques dernières emplettes et quelques lokoums avant de rentrer en taxi au camping.

 

06/07/2002 Istanbul - Ankara 478 kms

Départ plus tardif que prévu: sans doute la fatigue de la veille.

Nous réglons le camping en Euros : 100 Euros pour trois nuits. Puis nous sortons du camping en tournant à droite: l'erreur malheureuse! Nous aurions dû nous souvenir de notre arrivée, il y a deux jours à peine: à gauche de l'entrée du camping, puis sous le pont, puis tout droit pour rejoindre l'autoroute! C'était trop simple, la route nous mène tout droit au centre d'Istanbul en pleine cohue de fin de matinée.

Deux heures pour se sortir d'Istanbul, suivi d'un embouteillage sur le grand pont du Bosphore en travaux, puis l'autoroute file vers le plateau anatolien.

Nous profitons d'un arrêt à Bolu (fin provisoire d'autoroute) pour acheter une grosse miche de pain et quelques fruits dans des commerces du bord de route où nous sommes accueillis très agréablement.

L'arrivée au camping d'Ankara se fait dans la soirée: il est désert, très ombragé, presque un peu frais.

 

07/07/2002 Ankara - Avanos 299 kms

Lever à 8 heures au lieu des 7 heures prévues.

Nous trouvons rapidement le musée des civilisations anatoliennes au pied de la forteresse d'Ankara: salles admirables et nombreux objets de la civilisation hittite: Carol est fascinée par les bijoux, tandis que je me laisse impressionner par les vases rhytons et les disques solaires.

Le mausolée d'Atatürk fait partie des visites incontournables et édifiantes de la capitale, et nous nous y rendons en fin de matinée. Une relève de la garde (moins folklorique que celle de Senones) se déroule à notre arrivée dans un concert de bottes résonnantes et de cris militaires.

L'après-midi nous reprenons la route vers Avanos, porte de la Cappadoce, où nous attendent un merveilleux petit camping (Ada camping), son sympathique patron parlant allemand, sa piscine parfaitement entretenue et les vosgiens rencontrés à Istanbul.

Avant de plonger une tête dans la piscine, il existe une autre urgence: réparer l'affreux bruit qui gâche notre tranquillité pendant les trajets. Après bien des recherches, je finis par découvrir son origine: c'était le capot du moteur qui se dévissait!

 

08/07/2002 Avanos - Zvelve - Göreme 32 kms

Farniente matinal: piscine jusqu'à 11h30.

Nous partons vers la vallée de Zelve. Au bord de la route nous rencontrons un panneau de signalisation inhabituel. Effectivement nous avions failli écraser une tortue qui traversait la route la veille à notre arrivée en Cappadoce.

Promenade sous un soleil de plomb et par 35° à l'ombre, dans le monde merveilleux et enchanteur de la vallée de Zelve, véritable ville rupestre dissimulée dans trois vallons évoquant le monde des schtroumpfs?

nous rencontrons à la sortie du site, Erhan, un turc de Cappadoce parlant fort bien notre langue pour avoir séjourné quelques temps en France. Nous nous installons à la terrasse d'un café autour de thé à la pomme, thé turc et gözleme (crêpes au fromage) et nous lions connaissance puis prenons rendez-vous pour le soir à Avanos, Erhan étant responsable de production dans une fabrique d'onyx et de bijoux. Difficile pour un turc, quelque soit l'amitié qu'il nous témoigne, de ne pas avoir le sens du business.

Nous nous rendons ensuite à Göreme, surtout connu pour son musée en plein air, plus "civilisé" que Zelve, donc plus touristique, plus menacé, mais incontournable en raison de la beauté de ses églises, particulièrement l'église sombre qui par la même occasion nous déleste d'un supplément de quelques dizaines de millions de livres turques.

Dans la soirée, nous rentrons à Avanos. Le chemin qui mène au camping passe devant une importante fabrique de tapis (Sentez Avanos Hali), et il est bien difficile de résister à l'envie de la visiter. L'accueil est tout à la fois commercial et chaleureux malgré l'heure un peu tardive, ce qui rend la visite particulièrement intéressante, les explications instructives, et la traditionnelle présentation de tapis constituée d'une production de grande qualité alléchante, le tout agrémenté du rituel thé à la pomme. Un shirvan (tapis du Caucase) nous aurait bien tenté mais cela mérite plus ample réflexion et la nuit porte conseil!

Finalement, le rendez-vous avec Erhan est reporté au lendemain, car nous avions prévu de dîner au restaurant du camping où la patronne nous avait préparé sa spécialité faite de viandes finement coupées, le tout arrosé d'un petit vin de Cappadoce.

Avanos est d'ailleurs jumelé avec Nuits Saint-Georges en Bourgogne.

 

09/07/2002 Avanos - les villes souterraines - Avanos 135 kms

C'est de pire en pire: ébranlement des troupes vers 9h30.

La nuit a été chaude et le sommeil difficile (le vin?).

J'attaque la matinée par un rangement du camping-car et là, horrible découverte: le plancher de la batterie s'est littéralement effondré; sans doute du fait du poids de la batterie située à l'arrière du véhicule, des nombreuses secousses et surtout de la finesse de la planche de contreplaqué qui compose le dit plancher. Deux heures de travaux pour tout remettre en état, suivies d'une baignade dans la piscine bien méritée.

Le but principal des visites aujourd'hui est la cité souterraine de Kaymakli à une vingtaine de kilomètres au sud de Nevsehir. La descente dans les huit étages visibles de la cité semble plaire à tout le monde. Nous continuons notre balade par Basköy et Mustafapasa: les paysages sont surprenants, parfois presque à couper le souffle. Le petit monastère "Archangelos" un peu avant Ürgüp est charmant et le guide parle français.

Vers 20 heures, nous arrivons chez Erhan. La table est déjà mise et le barbecue allumé. La fête durera toute la soirée, entre les verres de Raki, le petit vin blanc de Cappadoce et les chansons d'Erhan qu'il accompagne avec son Saz (un instrument de musique turc ressemblant au buzuk).

A minuit, à l'heure de nous quitter, la tristesse est dans nos coeurs parce que nous partons tôt le lendemain, et que même si nos amis turcs ont la bosse du commerce, ils savent aussi être des hôtes merveilleux et très accueillants.

 

10/07/2002 Avanos - Katha 592 kms

Dure la sonnerie du réveil à 7 heures après la fête de hier soir!

La route est longue jusqu'à Kahta où nous arriverons vers 20 heures. Le parcours est splendide à travers la montagne tantôt désertique, parfois très verte, quelquefois enneigée, mais harassant pour le conducteur car fait de montées, de descentes et de virages perpétuels.

Nous passons à proximité de Malatya, la ville des abricots.

Nous nous installons dans le camping vide de l'hôtel Zeus de Kahta, où la pénurie de touristes nous permet de négocier une réduction sur les tarifs habituels.

Pinoche a beaucoup souffert des routes turques dégradées ou en travaux et il se dévisse de partout. Je passe ma soirée à réparer et à revisser. Demain nous escaladons le Nemrut Dag.

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